Désinfection vapeur ou chimique : faut-il choisir ? - PRISM

Désinfection vapeur ou chimique : faut-il choisir ?

Les données à retenir

1 patient hospitalisé sur 18 présentait au moins une infection nosocomiale en France en 2022, soit une prévalence de 5,71 % .

La norme NF T72-110 encadre l'évaluation de l'activité désinfectante des procédés de nettoyage des surfaces par la vapeur. Elle couvre notamment les activités bactéricide, fongicide, levuricide, sporicide et virucide.

Vapeur et chimie ne sont pas concurrentes : elles répondent à des besoins différents et peuvent être associées dans une stratégie de bionettoyage raisonnée.

La vapeur : nettoyer et désinfecter autrement

La désinfection vapeur repose sur l'action combinée de la température, de la pression et de l'humidité. Elle permet de décoller les salissures et de traiter les surfaces sans ajouter de désinfectant chimique.

Ses principaux bénéfices sont concrets :

  • réduction de l'utilisation quotidienne des produits désinfectants ;
  • absence de résidus de biocides sur les surfaces traitées ;
  • Nettoyage et démontage au cours d'une même opération ;
  • traitement des sols, équipements, mobiliers et zones difficiles d'accès ;
  • diminution des consommables et des emballages associés aux produits chimiques.

La vapeur constitue ainsi une solution particulièrement intéressante pour le bionettoyage des établissements de santé , des EHPAD, des cabinets médicaux, des véhicules sanitaires et des structures médico-sociales.

Vapeur et chimie : la force de la complémentarité

Dans une stratégie d’hygiène globale, la vapeur peut devenir la solution privilégiée pour le bionettoyage régulier des surfaces compatibles. La chimie peut alors être réservée aux opérations ciblées, aux situations particulières ou aux protocoles qui l’exigent.

Cette complémentarité permet de :

  • rationaliser l’utilisation des produits désinfectants ;
  • préserver la qualité du nettoyage ;
  • limiter l’exposition répétée des professionnels aux produits ;
  • adapter précisément chaque intervention au niveau de risque ;
  • construire des protocoles plus responsables et durables.

L’objectif n’est donc pas d’opposer la désinfection vapeur à la désinfection chimique, mais de tirer parti des qualités de chacune.

D-VAP : l’expertise française de la désinfection vapeur

Fabricant français de masques chirurgicaux et FFP2, PRISM développe également la gamme professionnelle D-VAP 2000, D-VAP 5000 et D-VAP 8000 , dédiée au nettoyage et à la détection vapeur.

Les D-VAP permettent de nettoyer et désinfecter en un seul passage, sans ajout de produit chimique. Une élimination de 99 % des micro-organismes dans les conditions d'utilisation prévues pour ses équipements.

Avec D-VAP, la vapeur ne remplace pas tous les protocoles : elle enrichit la stratégie de bionettoyage et contribue à une hygiène plus efficace, raisonnée et durable.

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